septembre 29, 2025

er février 1936 : Confrontation entre les Chemises Vertes et les Gendarmes à Quimper

le 1er février 1936, quimper fut le théâtre d'une violente confrontation entre les chemises vertes, mouvement nationaliste, et les gendarmes. découvrez les causes, le déroulement et les conséquences de cet affrontement marquant de l'histoire locale.

Le 1er février 1936, les rues de Quimper deviennent le théâtre d’une altercation violente entre les paysans organisés au sein des Chemises Vertes et les forces de l’ordre. Dans un contexte de crise agricole et de montée des Ligues d’extrême droite française, cette manifestation révèle les fractures sociales et politiques qui secouent la France des années 1930. Au cœur de la cité épiscopale, les Gendarmes font face à une foule déterminée à empêcher la vente aux enchères d’un troupeau saisi pour dettes fiscales.

Entre enjeux économiques, idéologies radicales et lutte pour la terre, l’événement s’inscrit dans un conflit politique plus large, dont l’écho résonne encore aujourd’hui dans les débats sur la mémoire bretonne et les mouvements paysans.

Crise agricole et radicalisation des comités paysans

Dans le sillage de la crise boursière de 1929, le monde rural breton subit une double pression : prix bas pour les productions et surendettement des exploitations. Fondés en 1927, les Chemises Vertes se structurent autour d’Henri Dorgères pour défendre le monde paysan face à l’État et aux banques.

découvrez les événements du 1er février 1936 à quimper, où une violente confrontation a opposé les chemises vertes et les gendarmes. plongez dans un épisode marquant de l'histoire politique française du début du xxe siècle.
  • Pression fiscale accrue sur les petits exploitants.
  • Propagande nationaliste portée par les ligues d’extrême droite française.
  • Sentiment d’abandon vis-à-vis de la Seconde République et de ses institutions.
  • Solidarité rurale exacerbée par les traditions bretonnes et la parole des anciens.

Épreuve de force entre Chemises Vertes et Gendarmes

Au petit matin du 1er février, plus de cent paysans en chemise verte convergent vers l’hôtel des ventes de Quimper. Leur objectif : empêcher la dispersion du bétail saisi au profit du Trésor public. Face à eux, une compagnie de Gendarmes et de gardes mobiles est déployée pour sécuriser l’opération.

  • 08 h 30 : arrivée des manifestants et blocage des abords de la place.
  • 09 h 00 : charge des forces de l’ordre pour dégager l’accès aux enclos.
  • 09 h 15 : jets de pierres et mêlées violentes sous les fenêtres de l’hôtel de ville.
  • 10 h 00 : intervention de renforts et dispersion progressive du cortège.
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Résonances contemporaines et transmission de la mémoire

Le souvenir de cette manifestation perdure dans les veillées et les publications locales. À l’heure où la Bretagne renouvelle ses combats — qu’il s’agisse de la lutte anti-nucléaire à Plogoff ou de la mise en garde contre la résurgence de l’extrême droite (Étude sur les agressions récentes) —, cette page d’histoire éclaire les dynamiques d’unité et de division au sein des campagnes.

  • Organisation de commémorations locales dans les petites communes du Finistère.
  • Ateliers scolaires sur les Comités de défense paysanne (dossier historique).
  • Projets de recherche participative sur les archives familiales et orales.
  • Veillées contées où se mêlent proverbes bretons et témoignages d’ancêtres.

Source: www.ouest-france.fr

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Gwen Le Sterenn

Qui suis-je ?

Bienvenue sur mon blog. Ici, on ne survole pas les choses – on les creuse, on les raconte, on les vit. Des chapelles oubliées au breton parlé du bout des lèvres, des luttes populaires aux broderies glazig, chaque recoin de notre territoire porte une mémoire.

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