La place du Parlement de Bretagne retrouve, dès ce printemps, ses allures conviviales et éco-responsables à l’occasion du grand retour du Marché Anti-Gaspillage. Sur les pavés chargés d’histoire, une vingtaine d’acteurs bretons se rassemblent pour partager conseils, dégustations et solutions concrètes contre le gaspillage alimentaire. Des ateliers pratiques aux démonstrations artisanales, chaque visite se fait invitation à repenser nos façons de consommer.
Au programme : stands associatifs, rencontres avec des artisans passionnés et innovations durables pour tous les âges. Entre tradition culinaire et technologies solidaires, ce marché promet de redonner à chaque épluchure ou reste une nouvelle vie.
L’article en bref
La place du Parlement s’anime de solutions et de rencontres autour de l’alimentation durable.
- Acteurs locaux mobilisés : Plus de 20 acteurs unis pour éviter le gaspillage
- Ateliers participatifs : Des ateliers pour apprendre à cuisiner anti-gaspi
- Partenariats engagés : Partenariats avec Too Good To Go et Phenix présents
- Récits inspirants : Témoignages d’habitants et d’artisans locaux pour nourrir l’engagement
Cette édition renouvelle l’engagement citoyen face au gaspillage.
Renaissance du Marché Anti-Gaspillage sur la place du Parlement
La Place du Parlement de Bretagne se transforme en agora écoresponsable pour une nouvelle édition du Marché Anti-Gaspillage. En 2025, les pavés teintés d’histoire accueillent les stands d’associations et d’artisans unis contre le gaspillage alimentaire.
- Stands associatifs : Phenix, Too Good To Go et Culinaide partagent leurs solutions.
- Échanges autour du produit : dégustations et conseils pour adopter le réflexe NoGaspi.
- Brochures pédagogiques : guides pratiques WeBulk et Zero-Gachis à emporter.
- Bénévoles mobilisés : plus de 50 volontaires locaux animent les ateliers.

Des acteurs locaux engagés pour un futur durable
Des associations bretonnes, guidées par la conviction que chaque bout de pain a sa place, témoignent de nouvelles pratiques. Les Gueules Cassées présentent leur projet de compostage solidaire, tandis que Les Bocaux d’Anne proposent des conserves zéro emballage.
- Phenix redonne vie aux invendus en quelques clics.
- La Fourche distribue des produits éthiques directement aux habitants.
- Day by Day sensibilise à la vente en vrac pour limiter les déchets.
- NoGaspi organise des challenges ludiques pour enfants et adultes.
Chaque acteur déploie un savoir-faire unique pour que la tradition bretonne épouse l’économie circulaire.
Initiatives innovantes pour réduire le gaspillage alimentaire
Au cœur des étals, on découvre des projets nés de l’imagination collective. Les start-up bretonnes bousculent les codes pour proposer des solutions open source et collaboratives.
- Zero-Gachis Lab : prototypes d’emballages biodégradables.
- WeBulk : service de réapprovisionnement vrac pour les épiceries de quartier.
- Les Bocaux d’Anne : ateliers de mise en bocaux artisanaux à la main.
- Culinaide : application mobile pour cuisiner avec les restes du frigo.
Ces innovations illustrent la rencontre entre la tech bretonne et l’agriculture locale, une alliance porteuse d’espoirs pour 2025.
Chaque initiative se transforme en levier pour repenser notre rapport à l’alimentation et à l’environnement.
Voix d’habitants et témoignages d’artisans
Figures du marché, quelques habitants prennent la parole pour partager leurs astuces. Une vieille recette de crêpe à la farine de sarrasin ressuscitée par Camille, qui refuse de laisser un seul grain se perdre.
- Malo le marin : récupère les restes de poissons invendus pour créer des soupes solidaires.
- Yuna l’apicultrice : transforme le pain rassis en pain d’épices en y ajoutant du miel local.
- Les Gueules Cassées : témoignent de l’impact social du partage alimentaire.
- Cultura : brocante et don d’ustensiles de cuisine pour éviter la surconsommation.
Transmission et patrimoine gastronomique breton
Dans un coin ombragé, le barde Ar Vag conte l’origine des pardons où la nourriture était d’abord une offrande, pas un gaspillage. Chaque anecdote rappelle que le stockage fut jadis un art respectueux de la terre.
- Collection d’ustensiles anciens exposée par un collectionneur.
- Ateliers de langue bretonne pour évoquer le mot « gaspi » et sa dimension historique.
- Démonstration de broderie glazig sur torchons recyclés.
- Festoù-noz zéro déchet pour clore la journée en musique.
Cultiver la mémoire culinaire, c’est préserver un lien vivant entre le passé et l’avenir.
Source: www.ouest-france.fr









